VIAŢA ECONOMICĂ ÎN UNGURENI – BOTOŞANI

Anuarul Muzeului Etnografic al Moldovei – VI / 2006

ABSTRACT

Cette étude fait partie du manuscrit Sate de pe Jijia de Sus, qui se trouve depuis 1974 auprès la Direction Départementale des Archives Nationales de Iaşi. L’auteur a systématiquement étudié la vie des cinq dernières siècles d’une communauté vivant en 12 villages de la zone Ungureni-Botoşani. Tout ce qui constitue un document concernant l’histoire de ces villages a été revu par le professeur Neculau; ultérieuremen, l’investigation directe, la collection d’informations auprès des villageois, a été une méthode extrêmement utile pour la réalisaiton d’une des plus complètes monographie réalisée jamais en Roumanie. Ce matérial, qui constitue un des chapitres inclus dans la III-ème partie („Omul din regiune”) du Ier volume, est surtout réalisé à l’aide de cette méthode d’ailleurs utilisée pour d’autres chapitres dignes d’intérêt pour l’ethnologie  roumaine (tous à l’état de manuscrit!), tout comme ceux concernant la civilisation paysanne, la vie sociale, morale, religieuse, esthétique et intellectuelle.

La vie économique dans les 12 villages de Jijia de Sus est présentée d’une manière vive et colorée, dans un style attractif et plein de saveur. Ainsi, tout au début on passe en revue les biens et les valeurs économiques majeurs pour le paysan de la zone en question ; puis, systématiquement, Neculau présente la ferme et la production, l’accente étant naturellement mis sur la terre, l’éterne amour du paysan roumain de tout le pays. Des parties extrêmement documentées sont consacrées à la hiérarchie des fermes  d’après la surface de terre detenue, mais aussi aux bêtes domestiques. On apprend aussi des informations utiles à propos des travaux et des techniques agricoles, de l’agrimensure traditionnelle, du rapport du paysan au travail, et des occupations secondaires de l’homme et de la femme, une place centrale en cette dernière situation  revenant à l’industrie domestique. Enfin, dans la dernière partie du matérial concerne des domaines à part de la vie économique paysanne, à savoir la manière de constitution du capital dans les familles paysannes, la répartition, la circulation et la consommation à l’intérieur de ces communautés en grande mesure autarchiques.